In TV we trust

Publié le par Anthony Calla

                                Hier j’ai regardé la TV.

C’est un non-événement plutôt rare puisque généralement je me contente d’y jeter un œil paresseux de gros matou repu laissant filer avec un demi sourire de grasses souris de téléfilms débiles et autres émissions vulgaires.

Mais hier j’ai regardé ma TV donc.

                Et il y avait ma foi un reportage plutôt intéressant sur ces employés d’une usine de poissons en Bretagne qui ont fait le pari de racheter leur entreprise qui fermait ses portes.

Passons sur  le passage ou les investisseurs frileux décidait peu avant la réouverture de l’usine de retirer leurs billes de l’affaire. Je n’ai pas envie de faire de la démagogie en disant qu’on devrait couper les couilles de ceux qui de toutes façons n’en ont pas pour refuser de suivre dans un pari risqué mais superbe des hommes et des femmes qui tentent envers et contre tout. Même si on peut les comprendre. Après tout il est moins effrayant  de financer un projet monté par des sociétés anonymes aux grandes salles d’attente moquettées de blanc ou l’on attend la fin d’un conseil d’administration dans une ambiance feutrée que des mecs qui ont les mains dans les viscères de poissons.

                Moi-même d’ailleurs je ne place les économies de famille (les fameux bijoux) que dans des super structures financièrement éprouvées et ou on a revendus les ateliers de fabrications tiers-mondistes a des sous-traitants locaux. Les employés font toujours le même travail mais on ne les payent plus nous, on se contente de payer leurs patrons.

                Oui, parce que je suis immensement riche est il besoin de le dire ?

                J’écris de petites opuscules comique sous pseudonyme afin de me détendre mais mon principal travail se borne a administrer une fortune colos-sale (tiens, j’étais pourtant sur qu’il y avait un retour a la ligne ici…)

                Ma famille, n’étant pas d’origine française, n’eu aucun scrupule, contrairement au natif, pour frayer avec l’occupant teuton. Mais c’était pour l’argent, pas par conviction. Vous reconnaitrez avec moi que l’honneur est sauf.

                Et d’ailleurs, une amusante preuve que tout vient a point a qui sait attendre : je suis italien, ma femme espagnole et l’un des deux parrains de mes filles est allemand. Et on vit tous dans ce beau pays. Quant a l’autre parrain de ma descendance, pure souche française depuis au moins 2 générations, il vit désormais en Suisse.

                La vie est vraiment savoureuse…

 

                Bref, je m’égare. Tout cela pour parler de cette émission ou on nous présentaient ces braves gens bien courageux ma foi qui parvenaient a remonter leur usine. Ils sont toujours sur la sellette mais cela reste une preuve que quand on veux, on peux etc. Plutôt sympa comme exemple en ces périodes.

                Tout guilleret je continuais donc mon chemin télévisé qui m’emmena vers le second reportage. Drogue, sexe et alcool sur les campus américains…

                Au cours des 4 premières minutes ont avait déjà eu droit aux pompom-girly qui montraient leur costume de pomponette (oui, la petite chatte qui est partie). La journaliste disait « Ca ne cache pas grand-chose ». La nana rétorquait : « hihihi hi »

                L’instant d’après la caméra embarquée dans le bus qui menait une 30aine de gamines vers le centre ville montrait ces pompom-girls en train de se frotter lascivement les unes aux autres en riant aux éclats.

                Et pour les spectateurs les plus bouchés incapables d’attendre 10 minutes de reportage de plus pour les moments croustillants, on passait même une « private-vidéo » dans laquelle on voyait une jeune américaine dans la cuisine de ses parents, bourrée et a poil en train de se frotter les nichons sur deux garçons présents.

                Bien sur comme il ne s’agit que d’informations, le bout des seins de la nana était floutés.

 

                « Finalement j’ai rien perdu en ne mattant pas la télé depuis de nombreuses années » me dis-je en hésitant entre re-re-re-re-re-voir Idiocraty ou aller faire un calin a ma femme avant de continuer mon livre de chevet…

 

 

Allez ! Un peu de zik pour changer.

Aujourd'hui j'aimerai vous faire découvrir un groupe très peu connu. Et c'est mériter eut égard a leur nom:

Alamaailman Vasarat.

Et voici Astiatehdas, tiré de leur album, Käärmelautakunta.

 

Bon, blague a part (non non, c'est les vrais noms !) il s'agit d'un groupe de deux personnes si ma mémoire est bonne, des Norvégiens ou un truc froid comme ça.

Et leur morceaux est un super exemple de pur rock bourrin fait avec des cuivres.

 

Faites plaisir a vos oreilles...

 

 

 

Publié dans Totalement blog

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